Un garçon de 4 ans, nommé Miracle, est mort d’une anémie faute de sang disponible. Ses parents ont cherché désespérément une poche compatible en vain. L’histoire a fait le tour des médias, symbole d’un drame devenu trop banal: celui de vies perdues, non par absence de soins, mais par manque de sang.
Des histoires comme celle de Miracle existent par centaines. Celles d’hommes, de femmes et d’enfants qui auraient pu être sauvés si les stocks de sang etaient pleins. Celles de familles brisées pour une raison évitable.